URL découvertes
Candidates repérées dans le sitemap ou dans les liens internes. Une découverte ne signifie pas encore que la page a été lue.
Collez un domaine ou l'adresse complète d'un sitemap XML. Le crawler tente d'abord les sitemaps connus, puis bascule sur la découverte interne si aucun sitemap exploitable n'est trouvé.
Domaine : le sitemap est recherché automatiquement, sauf si l'option d'ignorance du sitemap est cochée. Sitemap XML : seules les URL du sitemap détecté sont utilisées, dans la limite appliquée à votre compte, sauf si vous forcez la découverte interne. Profondeur 0 = URL de départ, 1 = liens directs, 3 = exploration jusqu'aux pages plus éloignées.
Votre objectif
Le crawl transforme les pages HTML publiques qu’il peut parcourir en une carte du site : couverture, architecture, problèmes récurrents et URL concernées. Une bonne lecture commence par vérifier ce qui a réellement été analysé, puis cherche les corrections capables d’améliorer plusieurs pages à la fois.
Étape 1
Deux crawls ne sont comparables que s’ils partent de la même adresse avec la même limite, la même profondeur et la même méthode de découverte.
Saisissez le domaine pour rechercher automatiquement ses sitemaps, ou l’adresse complète d’un sitemap XML pour partir d’un inventaire précis.
Commencez par un échantillon représentatif. La limite est un plafond de traitement, pas une promesse que toutes les URL seront analysées.
Profondeur 0 : point de départ uniquement. Profondeur 1 : liens directs. Profondeur 3 : pages plus éloignées dans le parcours interne.
Conservez le délai proposé pour un premier crawl. Augmentez-le si le site répond lentement ou protège fortement les accès automatisés.
Laissez l’option décochée pour contrôler les URL déclarées. Activez « Ne pas tenir compte du sitemap » pour observer le parcours réellement accessible par les liens internes.
Pour mesurer une évolution, relancez la même adresse avec la même limite, la même profondeur, le même délai et la même option de sitemap.
Étape 2
Le rapport décrit uniquement les pages HTML réellement récupérées. Commencez par comparer les compteurs pour savoir ce qui se trouve dans l’analyse et ce qui est resté hors parcours.
Candidates repérées dans le sitemap ou dans les liens internes. Une découverte ne signifie pas encore que la page a été lue.
Réponses HTML exploitables qui ont été récupérées, contrôlées et intégrées aux scores et aux tableaux du rapport.
Récupérations interrompues par une erreur HTTP, un délai dépassé, une protection, une réponse vide ou un autre blocage.
Candidates arrêtées par la limite, la profondeur, le périmètre, robots.txt, un doublon déjà visité ou un type de ressource non analysable comme page.
Étape 3
Un score moyen résume les pages analysées : il peut cacher une erreur grave sur une page stratégique ou diluer un défaut présent sur tout un gabarit.
Plusieurs signaux importants demandent une vérification rapide des pages et des modèles concernés.
La base existe, mais des écarts répétés ou des pages faibles restent à traiter.
Les contrôles sont globalement satisfaisants ; vérifiez tout de même les exceptions et les URL importantes.
Les titles, descriptions, H1, canonical et directives restent-ils cohérents d’une page à l’autre ?
Les pages expliquent-elles clairement leurs sujets avec des réponses, preuves, entités et structures réutilisables ?
Les données Schema.org correspondent-elles réellement aux types de pages et restent-elles cohérentes à l’échelle du site ?
Les gabarits restent-ils lisibles et utilisables sur petit écran, au clavier et avec les technologies d’assistance ?
Les pages et ressources partagent-elles des protections cohérentes et un balisage suffisamment robuste ?
Les pages stratégiques sont-elles proches de l’accueil, suffisamment reliées et accessibles sans chaîne inutile ?
Étape 4
Le principal avantage d’un crawl est de retrouver la source commune d’un problème. Corriger le bon gabarit, composant ou réglage évite de reprendre chaque URL séparément.
Confirmez que les zones importantes sont présentes et que les échecs ne faussent pas la lecture.
Notez le nombre de pages touchées, leur type et leur importance : produit, catégorie, service, article ou page de confiance.
Une erreur sur une URL appelle une correction locale ; la même erreur sur vingt pages indique souvent un gabarit, une règle ou une donnée partagée.
Traitez d’abord les erreurs HTTP, l’indexabilité, les canonical incohérentes, les directives robots et les liens internes cassés.
Intervenez ensuite sur le modèle de page, le menu, le composant, le schéma, la feuille de style ou la configuration qui produit l’écart.
Vérifiez quelques pages représentatives, puis relancez le crawl avec les mêmes réglages et comparez couverture, fréquence et URL concernées.
Ouvrez les preuves de quelques URL représentatives avant de généraliser une correction à tout un modèle.
Conservez l’état avant intervention et comparez un nouveau rapport produit avec le même périmètre. Les exports servent à partager un plan daté.
Copie un brief technique avec les problèmes récurrents, les pages concernées et les contrôles attendus. Il ne modifie rien automatiquement.
Étape 5
Vous n’avez pas besoin de mémoriser tous les termes. Ouvrez la famille liée au compteur, au tableau ou à la page que vous êtes en train d’examiner.
Consultez d'abord la couverture, les alertes récurrentes et les pages en échec. Le score global sert à orienter la lecture, mais il ne remplace pas l'impact réel d'un problème bloquant ou fréquent.
Vue d'ensemble du crawl du site : progression, couverture, moyennes et priorités de correction.
Liens internes ou externes cassés, pages sources, ancres concernées et cibles à corriger en priorité.
Repère les dimensions déjà traitées et les pistes éventuellement absentes, sans recherche externe de mots-clés ni effet sur les scores.
Plan d'action global basé sur le crawl de toutes les pages analysées.
Résultats URL par URL pour prioriser les actions sans perdre de temps.
Le crawl combine des données mesurées sur les pages lues, des contrôles HTML/CSS, Schema.org, sécurité, accessibilité, maillage interne et des indicateurs de performance quand ils sont disponibles.
Le crawl s'appuie sur des référentiels publics pour comparer les pages analysées : validation HTML, CSS, données structurées, performance, sécurité et accessibilité.
Réponses essentielles
Crawl Site explore les pages HTML publiques d'un même site pour mesurer la couverture, les erreurs techniques, les métadonnées, le maillage interne, la profondeur, le contenu, le GEO IA, les schémas, l'accessibilité, la sécurité et le code. Il met surtout en évidence les problèmes répétés et les pages concernées.
Saisissez le domaine pour laisser l'outil rechercher les sitemaps connus puis utiliser la découverte interne si nécessaire. Saisissez l'adresse complète d'un sitemap XML lorsque vous voulez partir d'un inventaire précis. Dans les deux cas, la limite configurée reste appliquée.
Activez cette option pour observer le parcours réellement accessible par les liens internes, notamment si le sitemap est incomplet ou contient des URL anciennes. Laissez-la désactivée pour contrôler en priorité les URL déclarées et repérer celles qui semblent orphelines.
Une URL découverte est une candidate trouvée dans un sitemap ou un lien. Elle devient analysée lorsque sa page HTML a été récupérée et contrôlée. Elle est échouée si la récupération n'aboutit pas. Elle est non poursuivie lorsqu'une règle de périmètre, de profondeur, de limite ou de type de ressource arrête le parcours.
Non. Les cibles qui sont des images, PDF ou autres ressources non HTML ne sont pas traitées comme des pages, même lorsqu'elles apparaissent dans un sitemap. Elles peuvent être observées comme ressources ou liens, mais elles n'entrent pas dans le nombre de pages HTML analysées.
Commencez avec une limite représentative, une profondeur de trois niveaux et le délai proposé. Augmentez la limite si la couverture reste insuffisante, la profondeur si des pages utiles sont éloignées, et le délai si le serveur répond lentement. Gardez ensuite les mêmes réglages pour comparer deux crawls.
Non. Une moyenne résume uniquement les pages analysées et peut masquer une erreur bloquante sur une URL stratégique. Lisez-la avec la couverture, le nombre de pages touchées, la fréquence du problème, la profondeur et les détails URL par URL.
Relancez-le après une migration, une refonte, une modification de gabarit, de navigation, de sitemap ou de règles d'indexation, puis périodiquement selon l'activité du site. Utilisez la même URL de départ et les mêmes réglages pour suivre une évolution comparable.
Agent IA copie un brief technique pour un assistant de code à partir des problèmes et des pages concernés. Il ne lance aucune correction automatiquement. Le crawl lit le site public sans le modifier, et les nouveaux rapports restent privés tant que vous ne choisissez pas explicitement de les publier.